Agir en appui et non à la place de : les armées françaises ont dû tirer les leçons de leur sortie contrainte du Mali à l'été 2022 et testent aujourd'hui au Niger un partenariat discret, ajusté sur-mesure aux demandes de Niamey.
"Au Niger et de façon même globale partout en Afrique, la position philosophique est différente de ce qui se faisait au Mali. Aujourd'hui notre aide part d'abord du besoin du partenaire", résume le commandant des Forces Françaises au Sahel (FFS), le général Bruno Baratz.
Un changement de paradigme nécessaire après le départ du Mali des milit...
[Courte citation de 8% de l'article original]